ANACT : 10 questions sur le télétravail

Selon un sondage réalisé par IPSOS et Revolution@Work en novembre 2016, 65 % des Français travaillant dans un bureau sont intéressés par le télétravail. Cette forme de travail est particulièrement répandue en Ile de France et chez les cadres (31 % des franciliens le pratiquent déjà et 41 % des cadres).

Les principaux avantages cités par les salariés concernant le télétravail sont :

  • La réduction du temps de déplacement
  • Le bien être (rythme de vie, flexibilité, équilibre vie privée et professionnelle…)
  • L’amélioration de la productivité

L’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT) vient de publier un document intitulé 10 QUESTIONS SUR LE TELETRAVAIL permettant de faire le point sur les aspects organisationnels du télétravail.

L’ANACT rappelle que l’organisation du travail « hors les murs » de l’entreprise [… ] nécessite de revisiter un bon nombre de paramètres de la relation de travail ordinaire : espaces, mesures du temps et de la charge de travail, modes d’action du management sur les collectifs de travail. 

Ce document aborde concrètement les questions qui se posent préalablement à la mise en œuvre d’un mécanisme de télétravail : cadre juridique, enjeux d’une mise en place collective, questions d’égalités professionnelle, les risques et opportunités de mettre en place un mécanisme de télétravail…

L’ANACT aborde également un point qui pourra intéresser les salariés représentants du personnel : la construction d’un projet de télétravail. Des clefs d’entrée sont ainsi données permettant de mieux cerner les différentes étapes de la mise en place du télétravail : de sa conception, son expérimentation à sa pérennisation.

Pour la CFTC Cadres, ce document est un outil indispensable à la mise en place de toute forme de télétravail afin comme le dit l’ANACT, que sa mise en place ne se fasse ni au détriment des conditions de travail, ni sans tenir compte de la nature de l’activité dans laquelle est engagée l’entreprise.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de la publication directement sur le site de l’anact ou ici.