Le taux de chômage selon le diplôme en 2015

 

L’INSEE nous propose dans son enquête Emploi de nous intéresser au taux de chômage selon le diplôme.

INSEE

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Le taux de syndicalisation en Europe

Dans son étude n°025 de mai 2016, la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études statistiques) s’intéresse au taux de syndicalisation en France mais aussi en Europe.

 

Dans les pays de l’Union européenne, le taux moyen de syndicalisation des salariés est de 23 %.  Mais ce taux connaît de forts écarts et peut varier de 10 % à plus de 70 % selon les pays.

On constate ainsi que les taux de syndicalisation sont bien plus élevés dans les pays nordiques et que la France est l’un des pays où le taux de syndicalisation est le plus faible.

Les pays de l’Union européenne ont pour point commun de connaître des taux de syndicalisation toujours plus élevés dans le secteur public que dans le secteur privé. Ce taux est également plus élevé chez les salariés bénéficiant d’un emploi stable ou à plein temps que parmi les salariés enchainant les contrats précaires ou subissant un temps partiel.

La DARES constate un recul ou au moins une stagnation du taux de syndicalisation de la majorité des pays.

Estimation UE

DARES ANALYSES – La syndicalisation en France

Dans son étude n°025 de mai 2016, la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études statistiques) s’intéresse au taux de syndicalisation en France dans le secteur privé comme public. La CFTC Cadres vous propose de faire le point sur cette étude et sur les grandes tendances qui s’en dégagent.

Un taux de syndicalisation de 20 % dans la fonction publique contre 9 % dans le secteur marchand et associatif

La fonction publique connaît un taux de syndicalisation deux fois plus élevé que dans le secteur marchand et associatif ou seulement 9 % des salariés adhèrent à un syndicat.

Le niveau de syndicalisation est particulièrement élevé dans la fonction publique d’état, notamment dans l’éducation, la formation et la recherche.

Selon la DARES, cet écart important s’explique par les conditions d’emploi, les relations qui les lient à leurs administrations ou à leur employeur, les différentes traditions et modes de représentation syndicale sur les lieux de travail, qui renvoient à des systèmes de relations sociales différentes.

 

Le taux de syndicalisation augmente avec la taille de l’entreprise 

La DARES nous apprend que la taille de l’entreprise est un facteur déterminant du taux de syndicalisation. Cela s’explique par les dispositions législatives, qui imposent, dès lors que l’entreprise occupe au moins 50 salariés, la tenue d’élections professionnelles et la possibilité pour chaque organisation syndicale représentative de désigner un délégué syndical en fonction des scores électoraux aux élections professionnelles.

A l’inverse, la présence syndicale est rare dans les établissements et les entreprises de petite taille. On constate en effet, un taux de syndicalisation de 5 % dans les entreprises de moins de 50 salariés du secteur marchand associatif contre 14 % dans les grandes entreprises du secteur et 19 % au sein de la fonction publique.

Cela explique que dans la fonction publique, où ma représentation par des syndicats ne dépend pas de la taille de l’établissement, il y ait un plus grand taux de syndicalisation.

TABLEAU 2

 

Le taux de syndicalisation varie selon les secteurs

Le transport connait le plus fort taux de syndicalisation, avec 18 % des salariés de ce secteur qui déclarent être membres d’une organisation syndicale. La DARES explique cette importance par la particularité du secteur qui compte beaucoup de grandes entreprises publiques (RATP, SNCF, la Poste, Aéroports de Paris…).

Dans l’industrie, le taux de syndicalisation est légèrement supérieur à la moyenne nationale avec 12 % de salariés syndiqués. Si les restructurations ou la disparition d’anciens bastions syndicaux ont contribué à un recul de la syndicalisation, le secteur demeure prépondérant puisqu’il emploi 28 % des salariés syndiqués.

L’enseignement, la santé et l’action sociale connaissent également un taux de syndicalisation proche de la moyenne avec 10 % de salariés syndiqués. Ce taux est toutefois moins important que celui du secteur des activités financières et d’assurance qui compte 13 % de salariés syndiqués, tout comme les banques et les mutuelles qui sont marqués par une tradition syndicale ancienne.

A l’inverse, d’autres secteurs ont un taux de syndicalisation inférieure à la moyenne nationale.

C’est le cas notamment des activités de commerce et de réparation automobile avec seulement 6 % de syndiqués, ou de l’hôtellerie restauration et de la construction qui ne comptent que 4 % de salariés membres d’une organisation syndicale. La DARES explique cela par une forte rotation de la main d’œuvre ainsi que du recours important à des contrats de travail à durée limitée (CDD, intérim, travail saisonnier…).

Graphique 1

Des taux de syndicalisation élevés dans la fonction publique

La fonction publique connaît un taux de syndicalisation de 20 % qui se réparti ainsi :

  • 24 % dans la fonction publique d’Etat (FPE)
  • 17 % dans la fonction publique hospitalière (FPH)
  • 16 % dans la fonction publique territoriale (FPT)

Les taux varient donc assez fortement d’une fonction publique à une autre, mais également à l’intérieure de chaque fonction publique.

Les métiers de l’éducation, de la formation et de la recherche par exemple ont un taux de syndiqué de 24 %.

Dans la sécurité et la défense, la proportion de salariés syndiqués est encore plus élevée et atteint 32 %. Chez les policiers par exemple, ce taux grimpe à 49 % auprès des agents de police de l’état ou de la police municipale.

Graphique 2

Les professions les plus syndiquées

L’étude menée par la DARES conduit à faire émerger les métiers les plus syndiqués.

Graphique 5

Dans le secteur marchand et associatif, les salariés des professions intermédiaires (11 %) et les ouvriers (9 %) sont plus syndiqués que les cadres et les employés (7 %).

En revanche, dans la fonction publique, les cadres sont plus syndiqués (23 %) que les professions intermédiaire et les employés (19 %) ou même que les ouvriers (21 %). Dans la fonction publique d’Etat, les cadres sont même 26 % à adhérer à un syndicat contre seulement 17 % dans la fonction publique territoriale.

Graphique 3

La syndicalisation est favorisée par la stabilité de l’emploi

Les écarts importants dans le taux de syndicalisation, qu’il s’agisse du privé comme du public, peuvent s’expliquer selon la DARES par plusieurs éléments ayant trait à l’emploi occupé.

Selon la DARES, la stabilité de l’emploi, l’insertion dans un collectif de travail, la connaissance de son environnement professionnel sont des facteurs propices à l’adhésion syndicale. A l’inverse, des conditions de travail plus précaires (contrat court, contrat à temps partiel) constituent des freins à la syndicalisation.

Ainsi, peu important le secteur, il ressort de l’étude que les salariés à temps plein sont bien plus syndiqués que les salariés à temps partiel (exemple : seuls 12,9 % des agents de la fonction publique qui sont en temps partiel sont syndiqués contre 21,6 % des agents à temps plein).

Le type de contrat est également un élément important : seuls 1,2 % des intérimaires sont syndiqués contre 9,9 % des salariés en CDI.

L’ancienneté ou l’âge font également fortement varier le taux de syndicalisation avec un taux, dans le secteur marchand, de 3 % seulement chez les moins de 30 ans contre 13,6 % chez les salariés de 50 à 59 ans.

Tableau 6

Revalorisation des prestations familiales au 1er avril 2016 et modulation en fonction des revenus

Fin 2014, les chiffres faisaient état de 11,8 millions de foyers bénéficiaires de prestations familiales. En 2015, le déficit de la branche famille a presque été divisé par deux par rapport à 2014 (de 2,7 milliards d’euros à 1,5 milliard). C’est dans ce contexte que les prestations familiales ont été revalorisées au 1er avril de cette année par une circulaire interministérielle n° DSS/SD2B/2016/77 du 15 mars 2016.

Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2016, la revalorisation des prestations familiales s’effectue au 1er avril de chaque année, en fonction de l’inflation annuelle constatée. C’est ainsi qu’à compter du 1er avril 2016, le montant de la base mensuelle de calcul (BMAF) des prestations familiales, qui était gelé depuis le 1er avril 2014, est revalorisé de 0,1% passant de 406,21 à 406,62 euros (le montant d’une prestation familiale s’exprime toujours en pourcentage de BMAF, par exemple pour deux enfants à charge le montant des prestations familiales est de 41% de la BMAF). Les plafonds de ressources opposables pour l’attribution de certaines prestations ont quant à eux été revalorisés de 0,4% pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2016.

En outre et pour rappel, le montant des allocations familiales est modulé depuis le 1er juillet 2015, en fonction des ressources des familles.Même si la CFTC Cadres a toujours été pour l’universalité des prestations familiales et s’est fortement opposé à cette réforme, il convient cependant d’en dépeindre les traits principaux  afin de ne laisser personne au bord du chemin.

Montant des allocations  familiales pour les familles de la tranche 1:

Composition du foyer % de la BMAF Montant mensuel
2 enfants 32% 129,47 euros
3 enfants 73% 295,35 euros
4 enfants 114% 461,24 euros
Par enfant supplémentaire 41% 165,88 euros
Majoration pour âge 16% 64,74 euros
Allocation forfaitaire 20,234% 81,87 euros

 

Montants des allocations familiales pour les familles de la tranche 2:

Composition du foyer % de la BMAF Montant mensuel
2 enfants 16% 64,74 euros
3 enfants 36,5% 147,74 euros
4 enfants 57% 230,62 euros
Par enfant supplémentaire 20,5% 82,95 euros
Majoration pour âge 8% 32,37 euros
Allocation forfaitaire 10,117% 40,94 euros

 

Montants des allocations familiales pour les familles de la tranche 3:

Composition du foyer % de la BMAF Montant mensuel
2 enfants 8% 32,37 euros
3 enfants 18,25% 73,84 euros
4 enfants 28,50% 115,32 euros
Par enfant supplémentaire 10,25% 41,48 euros
Majoration pour âge 4% 16,18 euros
Allocation forfaitaire 5,059% 20,47 euros

 

Quelles sont les qualités et compétences nécessaires pour être cadre ?

Dans son étude n° 2016-05 sur la conjoncture et les stratégies professionnelles des cadres, l’APEC interroge environ 1.000 cadres sur leur perception de la situation économique et sur leurs stratégies professionnelles personnelles mais également sur ce qui, à leur avis, sont les qualités et compétences nécessaires pour être cadre.

Il ressort des réponses données par l’échantillon interrogé qu’être cadre nécessite plus que jamais de savoir analyser, décider et prendre ses responsabilités.

 

FIGURE 10

Etude Apec : 1 cadre sur 5 est embauché dans le secteur informatique

Dans sa dernière étude, l’Apec s’intéresse au marché de l’emploi cadre dans les activités informatiques. Ce secteur est en effet particulièrement dynamique concernant l’emploi des cadres.

 

  • Un secteur qui recrute beaucoup de cadres

Les entreprises du secteur informatique, interrogées par l’Apec en 2015, prévoient d’embaucher pour 2016 jusqu’à 42.000 cadres. Elles constituent ainsi selon l’Apec les premières recruteuses de cadres en concentrant 1 recrutement de cadre sur 5.

figure 1

Par rapport à l’année 2015 où 37.000 cadres avaient été embauchés dans le secteur, le recrutement est en hausse de + 8 %, ce qui constitue le niveau de recrutement le plus élevé depuis 2008 toujours selon l’Apec.

  • Un secteur dont la confiance est élevée

Lorsqu’elles ont été interrogées fin 2015, les entreprises du secteur informatique se sont montrées particulièrement optimistes et confiantes quant à leur capacité à augmenter leurs effectifs.

35 % des entreprises du secteur informatique prévoient d’accroître leurs effectifs de cadres alors que dans les autres secteurs, cette proportion n’atteint que 8 %.

Cette confiance ne concerne d’ailleurs pas que les cadres et c’est tous les salariés du secteur informatique qui en profitent puisque selon l’Apec, 43 % des entreprises du secteur envisagent une augmentation d’effectif contre seulement 16 % pour l’ensemble des secteurs d’activités.

tableau 1

  • La majorité des emplois cadres sont créés dans le secteur informatique

Le secteur informatique est le premier secteur créateur d’emplois cadres avec 6.650 nouveaux postes cadres en 2015 (mais avec une baisse par rapport à 2014 où 9.380 postes avaient été créés).

Cela représente ¼ des créations d’emplois cadres.

  • Un recrutement majoritairement de jeunes cadres

Déjà en 2016, le recrutement de cadres dans le secteur informatique concernait pour 64 % d’entre eux des jeunes cadres débutants (ayant moins d’un an d’expérience) ou des cadres peu expérimentés.

Dans l’ensemble des autres secteurs, cette proportion n’est que de 50 %, ce qui montre bien l’appétence du secteur pour le recrutement de jeunes cadres.

tableau 4

Pour l’Apec, le recrutement de cadres en 2016 dans le secteur informatique devrait continuer de privilégier les jeunes cadres et même concerner un tiers de l’ensemble des embauches prévues de débutants sur des postes cadres.

Consultez l’intégralité de l’étude, directement sur le site de l’Apec.

Le taux de syndicalisation en France et en Europe

 

Quel est le taux de syndicalisation en France et en Europe ?

 

Rapport sur l'état du dialogue social en France - Humanis & Apicil

Rapport sur l’état du dialogue social en France – Humanis & Apicil

 

Retrouvez l’intégralité du rapport dont est issu ce graphique directement sur le site d’Humanis23.

 

L’état du dialogue social en France

 

Les groupes de protection sociale Humanis et Apicil ont présenté le mardi 15 mars au CESE le premier rapport annuel sur l’état du dialogue social en France.

Vous pouvez retrouver l’intégralité du rapport directement sur le site d’humanis. La CFTC Cadres vous propose les grandes lignes du rapport.

Un dialogue social dynamique

Il ressort des chiffres du rapport que le dialogue social en France est plutôt dynamique et constructif. On totalise 951 accords de branche et 36.500 accords d’entreprise.

Les accords sur l’égalité professionnelle hommes femmes sont en hausse de + 10 %, tout comme les accords sur la protection sociale (+ 14 %). En revanche, le contexte économique difficile explique probablement la baisse (- 10 %) des accords sur les salaires.

Le dialogue social est en majorité bien perçu : 63 % des salariés le jugent positivement.

Les fruits du DS

 

 

dialogue social et climat social

 

Un dialogue social moins conflictuel

La baisse du nombre de conflits et de mouvements sociaux permet de considérer que le dialogue social est aujourd’hui moins conflictuel. En effet, seuls 1,2 % des entreprises ont connu une grève en 2013, avec de très fortes disparités selon la taille de l’entreprise : ce taux n’est que de 0.2 % dans les entreprises de 10 à 49 salariés alors qu’il atteint 29 % dans les entreprises employant au moins 500 salariés.

Cependant, le rapport fait remarquer que si ces conflits sociaux sont moins nombreux, ils sont aussi plus longs, plus suivis et se concentrent majoritairement autour des question d’emploi et de rémunération.

 

Baisse du nombre d’accords d’entreprise

36.500 accords d’entreprise ont été signés en 2014, soit 9 % de moins qu’en 2013. Si les accords relatifs aux salaries arrivaient en tête en 2013, ils sont en baisse de 3 % en 2014. Les accords ayant trait au temps de travail (- 5 %), à l’emploi (- 30 %) et à l’égalité professionnelle (- 17 %) sont également en baisse.

A l’inverse, les accords collectifs d’entreprise concernant la protection sociale complémentaire sont en forte augmentation (3.261 accords, soit une hausse de + 40 %) tout comme les accords relatifs au droit syndical, aux institutions représentatives du personnel et à l’expression des salariés (+ 20 %).

principaux themes

 

Le taux de signature des accords par syndicats

Le rapport présenté par Apicil et Humanis s’intéresse également aux taux de signature des accords collectifs d’entreprise et en fait un indicateur de la dynamique du dialogue social formel (c’est-à-dire institutionnalisé par la négociation).

Concernant les accords de branche, le taux de signature est très proche de 75 % pour tous les syndicats, sauf pour la CGT qui n’a signé que 30,2 % des accords de branche en 2014). La CFTC et la CGC sont par exemple signataires de 72,7 %  des accords de branche, la CFDT de 85 % et FO de 71 %.

Concernant les accords d’entreprise, la propension des syndicats représentatifs à les ratifier est plus élevée. La CGT par exemple qui est très réfractaire à signer des accords de branches, est beaucoup plus présente sur le terrain des accords d’entreprise avec  84 % d’accords d’entreprise singés.

propention à signer des accords en 2014

La moitié des femmes cadres travaille pendant son congé maternité

A l’occasion de la journée internationale du droit des femmes, Cadréo, le service emploi & carrière pour dirigeants et cadres expérimentés a publié une enquête sur les femmes cadres qui s’intéresse à la conciliation vie privée et vie professionnelle suite à l’arrivée d’un enfant et sur les couples de cadres. Vous pouvez consulter l’enquête dans son intégralité directement sur le site de cadreo.

La grossesse bouleverse le cours d’une carrière pour 47 % des femmes cadres

La maternité est largement citée chez les femmes à qui l’on demande quels évènements bouleversent le plus leur carrière, loin devant le changement de poste choisi (18 %) ou le changement de poste subi (16%). A l’inverse, les hommes ne sont que 25 % à répondre que le fait d’avoir un enfant a bouleversé leur carrière, et privilégient dans leur réponse le changement de poste subi (32 %).

Enquête Cadreo réalisée auprès d'un échantillon de 1432 cadres et dirigeants - 2016

Enquête Cadreo réalisée auprès d’un échantillon de 1432 cadres et dirigeants – 2016

 

1 femme cadres sur 2 continue de travailler pendant son congé maternité

Si la moitié des femmes pense qu’il est possible de concilier carrière professionnelle de cadre et maternité, la moitié avoue également avoir été obligée de travailler pendant leur congé maternité. L’enquête Cadreo nous apprend également que selon 70 % d’entre elles, leur grossesse a été bien accueillie par leur hiérarchie.

Le congé parental des pères très peu utilisé

En France, selon des données de l’OCDE, seuls 4 % des congés parentaux sont pris par des hommes.

71 % des cadres ont l’impression de sacrifier leur vie personnelle

Parmi les couples de cadres, 71 % affirement sacrifier « souvent » ou « parfois » leur vie personnelle au détriment de leur vie professionnelle. La plupart sacrifient leurs activités sportives ou de loisir (pour 56 % des cadres), mais aussi leur vie de famille (pour 36 % des cadres).

Enquête Cadreo réalisée auprès d’un échantillon de 1432 cadres et dirigeants – 2016

Les qualités et compétences nécessaires pour un cadre

A l’occasion du baromètre de conjoncture et stratégies professionnelles des cadres, l’APEC a interrogé des cadres sur ce qui, selon eux, sont les qualités et compétences nécessaires pour être un cadre.

Il en ressort qu’être cadre nécessite plus que jamais de savoir analyser, décider et prendre ses responsabilités.

figure 10