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Dîner-Débat : l’Usine du Futur – 29 juin 2017 à Paris

La CFTC Cadres accompagnée de l’URIF et de l’UD de Paris, organise un Dîner-débat le jeudi 29 juin 2017 à 19h30 aux Salons du Relais à la Gare de l’Est.

Le thème de cette soirée est « Usine du Futur et Dialogue Social ».
Si vous êtes intéressé pour participer à ce dîner-débat, merci de retourner à l’URIF la fiche d’inscription (accessible ci-dessous), accompagnée de votre règlement par chèque.

 

 

 

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Salon Préventica, Santé et Sécurité au Travail, les 20, 21 et 22 juin

 

La CFTC Cadres vous invite à participer au prochain salon Préventica, relatif à la santé et à la sécurité au travail qui se tiendra Porte de Versailles les 20, 21 et 22 juin prochain. 

Le Congrès/Salon Préventica Santé et Sécurité au travail présentera les derniers équipements et les meilleures solutions pour préserver la santé et la sécurité au travail, améliorer les conditions de vie et tendre à une meilleure qualité de vie au travail.

Pour vous-y inscrire, complétez le formulaire d’inscription ici.

Le Congrès/Salon Préventica Santé et Sécurité au travail en chiffres

  • 3 jours pour s’informer, se former, rencontrer de nombreux experts et bénéficier d’opportunités d’affaires en un lieu unique.
  • 9000 visiteurs  issus de tous les secteurs d’activité : BTP, Industrie, Santé, Grande Distribution, Tertiaire, Administration, Collectivités territoriales…
  • 380 exposants venus de France et d’Europe pour proposer des stands axés sur la Santé et la Sécurité au travail et offrir aux visiteurs plus de 9000m² d’expositions et de démonstrations.
  • 140 conférences et ateliers solutions animées par près de 200 intervenants. 3500 congressistes sont attendus pour connaître l’actualité de la prévention dans tous les secteurs d’activité.

Les thèmes de la Santé/Sécurité et de la qualité de vie au travail

SANTÉ/SÉCURITÉ AU TRAVAIL

  • PRÉVENTION DES RPS
  • PÉNIBILITÉ / TMS
  • AMÉNAGEMENT DES ESPACES DE TRAVAIL
  • ACCESSIBILITÉ
  • CONSEIL / FORMATION
  • GESTION DES PRODUITS DANGEREUX
  • MAINTENANCE / TRAVAUX EN HAUTEUR
  • HYGIÈNE DU PERSONNEL
  • SOLUTIONS DE MANUTENTION
  • SÉCURITÉ INCENDIE / SÛRETÉ
  • ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION
  • RISQUE ROUTIER
  • SOLUTIONS AMIANTE
  • AMENAGEMENTS DE VÉHICULES UTILITAIRES
  • RISQUES CHIMIQUES
  • MAINTENANCE / TRAVAUX EN HAUTEUR
  • SÉCURITÉ ELECTRIQUE

BIEN-ÊTRE/QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL

  • MANAGEMENT SST/QVT
  • GESTION DU STRESS/ PRÉVENTION DES RPS
  • ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES
  • PRÉVENTION DES ADDICTOLOGIES
  • ACCESSIBILITÉ
  • AMMA ASSIS/OSTÉOPATHIE/KINÉSITHÉRAPIE
  • MUTUELLES/ COMPLÉMENTAIRES SANTÉ
  • ERGONOMIE DES ESPACES DE TRAVAIL
  • COACHING/SOMMEIL/ALIMENTATION

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Dares Analyses : licenciements et ruptures conventionnelles des salariés protégés

Le licenciement et les ruptures conventionnelles des salariés protégés : indicateurs 

Dans son étude n°018 de mars 2017, la DARES s’est intéressée aux principaux indicateurs des licenciements et des ruptures conventionnelles des contrats de travail des salariés protégés.

En effet, comme le rappelle la DARES, les salariés protégés sont des salariés dont la rupture du contrat est soumise à l’autorisation de l’inspecteur du travail afin d’éviter que leur employeur ne les sanctionne à cause de leurs mandat. Cette protection concerne traditionnellement les représentants du personnel (délégué syndical, délégué du personnel, membre du CHSCT ou du CE, conseiller du salarié, conseiller prud’homal ou encore membre d’une commission paritaire professionnelle…). Lorsqu’il reçoit la demande d’autorisation, l’inspecteur du travail vérifie le respect des procédures légales et conventionnelles, la réalité du motif invoqué (dans le cas d’un licenciement), l’adéquation de la mesure de licenciement au motif, ainsi que l’absence de lien entre la demande et les fonctions représentatives du salarié.

Il résulte des données de la DARES qu’en 2014, environ 20.000 demandes de rupture de contrat de travail de salariés protégées ont été faites auprès de l’inspection du travail. Parmi elle, 13.100 concernent une demande de licenciement et 6.800 une demande de rupture conventionnelle. Les ruptures conventionnelles représentent donc 1/3 des ruptures de contrat avec les salariés protégés, ce qui correspond à la proportion moyenne de l’ensemble des salariés.

L’étude menée par la DARES nous apprend également que sur la période 2010-2014, plus des ¾ des demandes de licenciement de salariés protégés ont abouti à une décision d’autorisation. Concernant les demandes relatives à une rupture conventionnelle, elles aboutissent à une décision d’autorisation dans 95 % des cas.

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Retrouvez l’intégralité de l’étude n°018 de mars 2017 directement sur le site de la DARES.

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La motivation des cadres, hors rémunération

Enquête HAYS 2017 : La motivation des cadres au travail, hormis la rémunération

HAYS s’est intéressé dans son enquête sur les sources de motivations autres que la rémunération pour les cadres. En effet, les facteurs de motivation hors rémunération sont nombreux : cadre et ambiance de travail, possibilité de concilier vie privée et vie professionnelle, locaux agréables et confortables, cohésion d’équipe…

Selon cette enquête, 72 % des cadres affirment être motivés au travail. Parmi les facteurs de motivation des cadres au travail, voici les 3 premiers :

  • L’intérêt des missions
  • Le développement des compétences et les perspectives d’évolution
  • L’ambiance de travail

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Si près d’1 cadre sur 2 affirme être serein et près d’1/4 est heureux au travail, 15 % des cadres se disent toutefois stressés.

A l’inverse, 28 % des cadres interrogés par HAYS se disent démotivés au travail. Les principaux facteurs de démotivation sont les suivants :

  • L’ambiance de travail (pour 56 % des cadres interrogés)
  • Le manque de possibilités d’évolution
  • Le manque de reconnaissance

D’autres facteurs de démotivation sont également cités, tels qu’une mauvaise communication, le manque de moyens pour réaliser ses objectifs, un rythme de travail trop important ou encore des difficultés pour concilier vie privée et vie professionnelle.

L’étude HAYS s’intéresse ensuite aux conséquences d’une mauvaise ambiance au travail. Celle-ci provoque selon l’étude une baisse des performances, un turnover élevé, une hausse de l’absentéisme, une moindre créativité et cela a tendance à impacter l’image de marque.

Retrouvez l’intégralité de l’étude directement sur le site de Hays.

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Revalorisation des prestations familiales

Les prestations familiales ont été revalorisées de 0,3 % au 1er avril 2017.

Ces prestations concernent presque 12 millions de foyers en France.

Consultez le communiqué de presse de la Caisse Nationale des Allocations Familiales et l’ensemble des nouveaux montants des prestations familiales ici.

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La CFTC conforte son ancrage dans le paysage syndical français

LA CFTC CONFORTE SON ANCRAGE DANS LE PAYSAGE SYNDICAL FRANCAIS  

Le Haut Conseil du Dialogue social s’est réuni ce matin pour annoncer l’audience de chaque syndicat au niveau national et par branche à partir des résultats des élections professionnelles. La CFTC remercie l’ensemble des salariés qui lui ont accordé leur confiance durant toute l’étendue de ce 2nd cycle de 2013 à 2016. Elle remercie également ses militants qui chaque jour portent les valeurs de la CFTC.

Avec une audience nationale de 9,49%, la CFTC progresse par rapport au premier cycle (2009 -2012). Elle prouve ainsi que son ancrage dans le paysage syndical français est solide. Avec une voix plus déterminante que jamais, elle continuera donc à peser, durant les quatre prochaines années, dans toutes les négociations interprofessionnelles.     

Cette force d’action que les salariés lui ont accordée par leurs votes, la CFTC continuera à l’employer à leur profit. Défendre tous les salariés, les demandeurs d’emplois et, plus largement, tous les actifs constituera son unique priorité. Elle poursuivra son effort pour accentuer la dynamique qui a conduit à cette progression et qui a permis dans de nombreuses branches d’obtenir une place prépondérante.

La légitimité de la CFTC repose aussi sur son histoire, sur les avancées sociales auxquelles elle a contribué et sur sa conception singulière d’un syndicalisme fondé depuis près de 100 ans sur des valeurs de dignité et de respect de la personne humaine.

Dans le contexte actuel de chômage persistant, de questionnements autour de l’avenir du travail, de son statut, de ses protections, les salariés ont besoin d’une organisation constructive et déterminée. La CFTC, toujours en phase avec son époque continuera à tenir ce rôle, à agir pour le bien des travailleurs et  de leurs familles.

 

Contact presse : 01 73 30 43 54 / 06 33 26 08 71 – presse@cftc.fr

 

Retrouvez les résultats et le communiqué de presse de la Direction Générale du Travail directement ici :  communique-de-presse-nouvelle-mesure-de-l_audience-syndicale 2017 (1)

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DARES Analyses – L’engagement syndical

Dans sa dernière enquête n°015 de mars 2017, la DARES s’est intéressé à l’engagement syndical des salariés et à son évolution.

Selon des chiffres de 2013, seuls 11 % des salariés âgés de 18 à 65 ans déclarent adhérer à une organisation syndicale et parmi eux, seuls 30 % déclarent participer régulièrement à des activités syndicales alors la moitié se considèrent comme de « simples adhérents » et déclarent n’avoir jamais ou rarement participé à des activités syndicales au cours des 12 derniers mois.

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Profil du syndiqué

Les hommes et les salariés de plus de 40 ans sont plus souvent syndiqués.

Les cadres et les professions intermédiaires sont également plus souvent syndiqués que les ouvriers qui ne représentent que 1/5ème  des effectifs de syndiqués alors qu’ils représentent 25 % de la population salariée.

Le niveau de diplôme des salariés adhérents à une organisation syndicale est plus important que le niveau général des salariés puisque 43 % ont plus que le baccalauréat contre 38 % des salariés.

Parmi les salariés syndiqués les plus engagés, ceux de 50 ans ou plus en représentent presque la moitié (46 %).

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Secteur marchand / fonction publique

Selon l’étude menée par la DARES, le taux de syndicalisation est plus faible dans le secteur privé que dans la fonction publique. Pourtant, la présence des syndicats dans les entreprises est importante puisqu’en 2013, 59 % des salariés signalaient la présence de syndicats au sein de leurs entreprises et 43 % au sein même de leur établissement ou de leur lieu de travail.

La Dares révèle un lien très fort entre la présence d’un syndicat dans l’entreprise et la démarche de se syndiquer puisque pour 90 % des salariés syndiqués signalent la présence d’une organisation syndicale dans leur entreprise. Ainsi, dans les entreprises comptant au moins une organisation syndicale, le taux de syndicalisation est de 16 %, et atteint même 23 % dans la fonction publique.

Pour autant l’implication semble plus importante dans le secteur privé puisque 60 % des salariés du secteur marchand ou associatif étant adhérent d’une organisation syndicale se disent « très actifs » contre seulement 39 % dans la fonction publique.

Les élections professionnelles

La présence de salariés syndiqués dans une entreprise engendre souvent une bien meilleure participation lors des élections professionnelles. Ainsi, alors que 40 % des salariés interrogés par la DARES déclarent avoir voté aux élections professionnelles précédant l’enquête, ils sont 79 % parmi les seuls syndiqués. La participation est donc presque deux fois plus importante chez les salariés syndiqués que chez les non syndiqués.

Les mobilisations collectives

Pour l’année 2013, 17 % des salariés interrogés par la DARES déclarent avoir connu dans leur établissement au moins un arrêt de travail pour cause de grève ou de débrayage au cours des 12 mois précédents l’enquête ; contre 36 % des salariés syndiqués

La grande majorité des salariés ayant connu un mouvement collectif dans leur entreprise (70%) travaillent dans un établissement de plus de 50 salariés.

Autres engagements associatifs ou citoyens

Selon les données collectées par la DARES, les salariés syndiqués sont plus nombreux que les non syndiqués à avoir des engagements associatifs tournés vers des causes dites collectives ou citoyennes. Les salariés syndiqués sont deux fois plus engagés dans des associations sociales, caritatives ou humanitaires ou des associations de « défense des droits et intérêts commun que les autres salariés (12 % contre 6 %).

Cet engagement dans la vie citoyenne se ressent également concernant les élections politiques où les salariés syndiqués sont plus nombreux à se déplacer pour voter mais également concernant le travail bénévole qui concerne 1/3 des salariés syndiqués (au moins une fois dans les 12 mois précédent l’enquête).

Baisse de l’engagement syndical

Grâce à la compilation de plusieurs enquêtes statistiques, la DARES a pu observer un infléchissement sensible aussi bien de l’adhésion que de la participation.

Concernant la participation, dans les années 1980 près de 50 % des salariés syndiqués déclaraient participer régulièrement à des activités syndicales alors qu’ils ne sont plus qu’environs 30 % aujourd’hui. Plus de 30 % déclaraient prendre part à ces activités « de temps en temps » contre à peine 20 % aujourd’hui.

La participation à des activités syndicales a certes connue un regain dans les années 2000, suite à l’adoption des lois Aubry I et II qui ont engendrées de nombreuses négociations dans les entreprises pour la mise en œuvre des 35 heures. Cependant, cette participation n’a depuis cessée de baisser. Ainsi, selon les données de la DARES, entre 2004 et 2013 la part des syndiqués déclarant ne jamais ou rarement participer aux activités syndicales est passée de 29 % à 51 %. Toujours selon la DARES, alors que 80 % des salariés syndiqués étaient avaient des relations avec leur syndicat plus ou moins régulières, ils ne sont plus que 48 % en 2013.

graphique 2

Une adhésion de plus en plus tardive

Dans les années 1980, le taux de syndicalisation était certes faible chez les entrants dans la vie professionnelle mais augmentait rapidement pour atteindre son niveau le plus élevé chez les salariés ayant environs 30 ans. Dans ces années là, 11 % des salariés de 25-29 ans étaient syndiqués alors qu’ils ne sont plus que 3 % dans les années 1990. Pour la tranche d’âge 30-39 ans, ils étaient 3 fois plus syndiqués dans les années 1980 qu’en 2013. Aujourd’hui, les salariés les plus syndiqués sont ceux ayant plus de 50 ans.

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Retrouvez l’intégralité de l’étude menée par la DARES ici.

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Etude APEC : la transformation du rôle des cadres

 

A l’occasion des 50 ans de l’Apec, son observatoire de l’emploi a publié une enquête sur la transformation du rôle des cadres en entreprise.

La transformation numérique

La révolution numérique impacte très largement les cadres. Selon l’étude Apec, 76 % des cadres déclarent que dans leur entreprise, la transformation numérique est soit déjà achevée, soit en cours.

Cette transformation numérique impacte notamment l’organisation du travail. Ainsi, l’organisation en mode projet et les méthodes de travail collaboratives et participatives sont de plus en plus utilisées : 62 % des cadres affirment en faire l’expérience. Les retours sont d’ailleurs positifs puisque 86 % des cadres ayant expérimenté l’organisation en mode projet en sont contents.

Globalement, cet impact du numérique est perçu positivement par les cadres (pour 87 % des cadres et pour 95 % des RH). Loin d’être inquiets, ces cadres perçoivent la transformation numérique comme une « promesse d’efficacité » et un « surcroît de liberté » par rapport aux habituelles contraintes du temps et du lieu de travail. Ces cadres peuvent, grâce aux nouveaux outils, se concentrer sur le travail à valeur ajoutée.

Des craintes sont toutefois ressenties par environs 13 % des cadres qui décrivent une déshumanisation des relations de travail, une inflation des processus et une injonction à l’immédiateté. L’étude Apec apporte des précisions intéressantes sur ces craintes et les lie aux rapports entretenus par ces cadres avec les outils numériques. Ainsi, on apprend qu’une bonne part (36 %) des cadres exprimant la crainte du numérique sont aussi ceux qui expriment le sentiment de ne pas être à l’aise avec ces nouveaux outils, preuve est ainsi faite de l’importance de la formation dans le domaine. L’accompagnement de ces cadres dans l’acquisition de compétences numériques est donc indispensable.

Le rôle des cadres

Quel est le rôle des cadres alors que les organisations du travail sont bouleversées par la transformation numérique ? C’est la question à laquelle tente de répondre l’étude Apec. Selon elle, encadrement, autonomie, expertise, organisation, mobilisation, transmission et prise de décision restent des marqueurs forts du rôle des cadres dans l’entreprise.

L’encadrement est ainsi un critère prépondérant (sans être suffisant) puisque 67 % des cadres déclarent à l’Apec avoir une fonction d’encadrement. Plus généralement, 8 cadres sur 10 déclarent avoir des missions d’encadrement. Une donnée importante que révèle l’Apec est que sur ces cadres assurant une fonction d’encadrement, seuls 22 % d’entre eux ont suivi une formation sur le management. C’est trop peu pour la CFTC Cadres et cela peut expliquer certaines dérives dans le management en France.

L’expertise, la prise de décision et son application sont également un rôle majeur pour 8 cadres sur 10.

Enfin, concernant les défis auxquels doivent faire face les cadres, ceux-ci mentionnent prioritairement la polyvalence et l’apprentissage de nouveaux équilibres. L’exigence d’adaptabilité est également largement citée.

L’employabilité des cadres

L’employabilité d’un cadre dépend de certains critères primordiaux : son expertise dans son domaine de compétence, la qualité de son réseau et son expérience d’encadrement. Pour plus de 8 cadres sur 10 ces compétences sont des atouts importants voire essentiels.

D’après l’étude Apec, et contrairement aux idées reçues, la valeur des diplômes et le fait de travail  dans un environnement de travail international ont moins de valeur pour l’employabilité des cadres et ont tendance à être « surestimées ».

Selon les cadres interrogés, plusieurs axes peuvent leur permettre de développer leur employabilité. Il s’agit par exemple d’un accompagnement au développement personnel, qui est sollicité par 45 % des cadres voulant améliorer leur employabilité. 39 % déclarent avoir besoin d’une formation en management et au moins 36 % d’un bilan de compétence. Les RH ont une autre lecture des besoins des cadres en termes d’employabilité puisqu’ils privilégient, pour 54 % d’entre eux, la formation en management, devant les informations sur les évolutions métier et sectorielles (33 %) et le développement personnel (30 %).

Afin de développer leur employabilité, très peu de cadres se tournent vers les RH (seulement 1/3) de leur entreprise. Les cadres privilégient les membres de leur réseau professionnel voir leur manager direct ou des organismes de services spécialisés dans l’emploi et la formation des cadres tel que l’Apec.

Enfin, l’étude Apec relève le paradoxe concernant l’employabilité des cadres : si les moins de 35 ans sont particulièrement confiants dans leur capacité à retrouver un emploi s’ils étaient amenés à quitter leur entreprise, 84 % des cadres de plus de 50 ans estiment qu’il sera difficile pour eux de retrouver un emploi convenable.