• Twitter
  • Facebook
  • LinkedIn
CFTC Cadres
  • Accueil
  • Actualité
  • Publications
    • Journal Cadres CFTC
    • Lettres des cadres
    • Thématiques
  • Formations
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
  • +
      • Représentations
      • Nos partenaires
      • Lexique juridique
      • Droit du travail
        • Règlement intérieur
        • Convention au forfait jour
        • La rupture conventionnelle
        • La démission
        • Le congé de soutien familial dans le secteur privé
        • La protection de la femme enceinte
      • Protection sociale
        • La réforme des retraites de 2013
        • Les points communs des prestations familiales
        • Les prestations familiales d’entretien à caractère généraliste
        • les prestations relatives à la petite enfance
        • La prestation relative à la scolarité
        • Les prestations relatives au handicap
        • La prestation liée à la dépendance
        • Les prestations liées au logement
        • Les allocations Chômage : comment ça marche ?
  • Rechercher
  • Menu Menu
Vous êtes ici : Accueil1 / Chiffres clés2 / DARES Analyses : L’organisation du travail à l’épreuve des risques psych...

DARES Analyses : L’organisation du travail à l’épreuve des risques psychosociaux

25 janvier 2016/dans Chiffres clés/par CFTC Cadres

Dans son étude n°004 de janvier 2016, la DARES s’intéresse à l’impact de l’organisation du travail sur les risques psychosociaux.

Les modes d’organisation du travail et de management ont beaucoup évolués, aboutissant à un accroissement des formes de travail flexible, une intensification et une complexification du travail ainsi qu’une gestion de plus en plus individuelle des ressources humaines. Selon l’étude de la DARES, ces changements ont contribué à l’émergence de risques psychosociaux en milieu professionnel.

 

Les fonctions d’exécutants sont plus concernées par la tension au travail let le manque de reconnaissance

Il ressort des travaux de la DARES que l’exposition au job strain, c’est-à-dire la tension au travail (combinaison d’une faible latitude décisionnelle et d’une forte demande psychologique), varie selon la catégorie socioprofessionnelle.

La tension au travail sera particulièrement forte dans les catégories socioprofessionnelles cumulant une forte demande psychologique avec une faible latitude décisionnelle : employés administratifs, ouvriers non qualifiés, employés de commerce et de service…

A l’opposé, certaines fonctions demandent de fortes exigences au travail mais bénéficient d’une plus grande marge de manœuvre : cadres, ingénieurs, et cadres techniques de l’industrie.

Le job strain concernerait particulièrement les employés de la banque et des assurances, les ouvriers non qualifiés de l’électricité et de l’électronique et ceux des industries de process.

Le manque de reconnaissance s’exprime par l’impression de ne pas recevoir le respect et le mérite dû par leur travail ou que le travail n’est pas apprécié à sa juste valeur. Les principaux métiers concernés selon l’étude de la DARES sont les ouvriers de la mécanique, de la sidérurgie, du cuir, du bois, des transports et du tourisme. Dans ces métiers, il n’est pas rare que les salariés considèrent qu’on « les traite injustement dans leur travail » ou que leurs perspectives de promotion sont faibles.

tableau 4

La fonction publique hospitalière, particulièrement visée

 La fonction publique hospitalière est, selon l’étude DARES, particulièrement touchée par les risques psychosociaux. Les agents ou salariés de cette fonction sont nombreux à déclarer être exposé au job strain, cela se matérialisant par le sentiment qu’on leur demande d’effectuer une quantité de travail excessive, notamment chez les aides-soignants et les infirmiers.

  

Des différences d’exposition selon le sexe

Les hommes et les femmes ne sont pas également exposés aux facteurs psychosociaux. Selon la DARES, en 2010, 26 % des femmes étaient dans une situation de job strain contre 21 % des hommes.

Les femmes déplorent principalement un manque d’autonomie ou de marges de manœuvres alors que les hommes déplorent particulièrement un manque d’estime pour leur travail. C’est notamment le cas des hommes affectés à des postes d’exécutants occupés majoritairement par des femmes : nettoyage, gardiennage, entretien ménager, secrétariat et accueil.

 

Des risques psychosociaux renforcés par certaines contraintes organisationnelles

Ce que la DARES appelle des « contraintes organisationnelles » peut fortement jouer sur la probabilité de se trouver dans une situation de tension au travail. Ces contraintes organisationnelles peuvent être le fait de travailler de nuit, de devoir souvent interrompre son travail, de ne pas avoir d’informations claires et suffisantes pour faire correctement son travail, de travailler au-delà des horaires officiels prévus sans compensation…  Ces contraintes organisationnelles ont en commun de renforcer l’exposition aux risques psychosociaux.

Le fait d’être en contact avec du public, de vive voix ou par téléphone est aussi une source de tension puisque 10 % des salariés qui y sont soumis déclarent vivre des tensions.

Ne pas être en mesure de faire correctement son travail est également un facteur de risques psychosociaux. Cela résulte alors d’une inadéquation entre les objectifs fixés aux salariés et les moyens effectifs dont ils disposent pour les atteindre. Ainsi, les salarié qui déclarent ne pas avoir assez de moyens matériels, d’informations, ou de coopération avec leurs collègues pour « faire correctement leur travail ont une plus forte probabilité d’être tendus.

Enfin, des « objectifs chiffrés précis à atteindre » participent, pour 34 % des salariés qui y sont soumis, à un risque plus élevé de tension et de manque de reconnaissance au travail, ce que la DARES explique probablement par la pression que les objectifs à atteindre font peser sur les salariés.

En revanche, l’entretien d’évaluation individuel et annuel des salariés est considéré comme un facteur protecteur du manque de reconnaissance, dès lors que ces entretiens reposent sur des critères « précis et mesurables ».

tableau 5

 

Un impact sur la santé évident

Lorsqu’ils sont exposés aux risques psychosociaux, les salariés perçoivent leur état de santé mentale ou physique comme étant « dégradée ». Les femmes sont d’ailleurs plus nombreuses à considérer que leur état de santé est altéré (20 % contre 16 % chez les hommes).

A titre d’exemple, le manque de reconnaissance du travail effectué multiplie, selon l’étude, par trois la probabilité de signaler un état de santé général moyen, mauvais ou très mauvais.

Cet impact sur la santé se répercute inévitablement sur les arrêts de travail pour maladie. Il résulte en effet de l’étude menée par la DARES que « les salariés exposés aux facteurs psychosociaux déclarent plus souvent des absences pour maladie, et en nombre plus important ». Le risque de cumuler au moins trois arrêts de travail dans l’année est doublé pour les salariés qui subissent des tensions, et triplé (ou quadruplé pour les hommes) pour ceux qui déclarent manquer de reconnaissance.

 

tableau 8

 

 

 

 

Partager cette entrée
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Twitter
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
https://cftc-cadres.fr/wp-content/uploads/2015/04/Logo-DARES_large.png 94 300 CFTC Cadres https://cftc-cadres.fr/wp-content/uploads/2021/04/logo-cftc-cadres-2022.png CFTC Cadres2016-01-25 16:48:272018-06-13 16:05:00DARES Analyses : L’organisation du travail à l’épreuve des risques psychosociaux

Catégories

  • Actualités (85)
  • Chiffres clés (66)
  • Communiqués (148)
  • Éditos (25)
  • Journal Cadres CFTC (73)
  • Jurisprudence (13)
  • Lettres des cadres (130)
  • Non classé (3)
  • Thématiques (10)

Archives

Vous souhaitez en savoir plus sur nos activités et nos actions ?

Contactez-nous

La CFTC, enfin un véritable partenaire social qui apporte une nouvelle vision du syndicat par ses actions constructives, responsables et respectueuses.

Accès rapides

  • Accueil
  • Qui sommes-nous  ?
  • Publications
  • Nos partenaires
  • Contact

Informations pratiques

  • Syndicat CFTC Cadres

  • 85 rue Charlot - 75003 Paris

  • ugica@cftc.fr

  • 01 83 94 67 91

  • Twitter
  • Facebook
  • LinkedIn
© Copyright - CFTC Cadres - Site réalisé par Winsiders
  • Qui sommes-nous ?
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales
  • Contact
Le « plan d’urgence » contre le chômage de F. HollandeMétallurgie : les minima salariaux relevés de 0,6 % pour les cadres...
Faire défiler vers le haut

Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez notre utilisation des cookies.

Accepter les cookiesRefuser les cookiesParamètres

Cookie et politique de confidentialité



Comment nous utilisons les cookies

Nous pouvons demander que des cookies soient installés sur votre appareil. Nous utilisons des cookies pour nous faire savoir lorsque vous visitez notre site Web, comment vous interagissez avec nous, pour enrichir votre expérience utilisateur et pour personnaliser votre relation avec notre site Web.

Cliquez sur les différentes rubriques des catégories pour en savoir plus. Vous pouvez également modifier certaines de vos préférences. Notez que le blocage de certains types de cookies peut avoir un impact sur votre expérience sur nos sites Web et les services que nous sommes en mesure d'offrir.

Les cookies essentiels au bon fonctionnement du site

Ces cookies sont absolument nécessaires pour vous fournir les services disponibles sur notre site Web et pour utiliser certaines de ses fonctionnalités.

Étant donné que ces cookies sont absolument nécessaires pour fournir le site Web, leur refus aura un impact sur le fonctionnement de notre site. Vous pouvez toujours bloquer ou supprimer les cookies en modifiant les paramètres de votre navigateur et en forçant le blocage de tous les cookies sur ce site. Mais cela vous invitera toujours à accepter / refuser les cookies lorsque vous revisitez notre site.

Nous respectons pleinement si vous souhaitez refuser les cookies mais pour éviter de vous le demander à chaque connexion à notre site, veuillez nous autoriser à stocker un cookie pour cela. Vous êtes libre de vous désinscrire à tout moment ou d'opter pour d'autres cookies pour une meilleure expérience. Si vous refusez les cookies, nous supprimerons tous les cookies définis pour la navigation sur notre domaine (site).

Nous vous fournissons une liste des cookies stockés sur votre ordinateur relatif à notre domaine (site), afin que vous puissiez vérifier ce que nous avons stocké. Pour des raisons de sécurité, nous ne sommes pas en mesure d'afficher ou de modifier les cookies d'autres domaines. Vous pouvez les vérifier dans les paramètres de sécurité de votre navigateur.

Cookies Google Analytics

Ces cookies collectent des informations qui sont utilisées sous forme agrégée pour nous aider à comprendre comment notre site Web est utilisé ou à quel point nos campagnes de marketing sont efficaces, ou pour nous aider à personnaliser notre site Web et notre application pour vous afin d'améliorer votre expérience.

Si vous ne souhaitez pas que nous traquions votre visiteur sur notre site, vous pouvez désactiver le suivi dans votre navigateur ici :

Autres services externes

Nous utilisons également différents services externes tels que Google Webfonts, Google Maps et des fournisseurs de vidéos externes. Étant donné que ces fournisseurs peuvent collecter des données personnelles comme votre adresse IP, nous vous autorisons à les bloquer ici. Veuillez noter que cela pourrait réduire considérablement les fonctionnalités et l'apparence de notre site. Les modifications prendront effet une fois que vous aurez rechargé la page.

Paramètres Google Webfont :

Paramètres Google Map :

Paramètres Google reCaptcha :

Paramètres Vimeo and Youtube video intégrées :

Politique de confidentialité

Vous pouvez retrouver toutes les informations concernant les coockies sur notre page dédiée à notre politique de confidentialité

Politique de confidentialité
Accepter les paramètresMasquer simplement
Ouvrir la barre de message